Tarte au jarret d'agneau





Vous cherchez quelque chose d'un peu différent pour le déjeuner du dimanche? Cette tourte au four à base de jarret d'agneau est un plat familial idéal avec une touche effrontée!

Au crépuscule de mes années, je me souviens souvent d'une époque plus simple où la vie se déroulait plus lentement avec paix et grâce. Maintes fois par jour, je me promenais le long du sentier du lac que j’ai appelé à la maison pendant tant d’été quand j’étais jeune. Là, dans la paix du matin, lorsque le soleil a commencé à briller, il fait chaud et à refroidir les eaux calmes, je remarque souvent ce nageur lent et solitaire. À une courte distance du chemin, j'étais sur cette douce silhouette dont la grâce élancée laissait présager un spectacle à couper le souffle. La beauté de sa silhouette correspondait à la facilité de son tempo car son rythme ressemblait à une valse douce. Son doux balancement alors qu’elle nageait ressemblait aux vagues qui roulaient. Sa locomotion me transporta dans une réalité complètement différente.

Cette belle nageuse lente dont la beauté et la grâce nous ont surpris pendant plusieurs matins alors qu'elle nageait doucement. Bientôt, nous sommes devenus familiers, moi sur le chemin, elle nageait, pour l'instant, elle s'est même arrêtée et m'a fait signe de la main, me tentant de la rejoindre. le lendemain matin je l'ai fait. Je n'oublierai jamais cet été. Cet été-là, pendant quatre semaines tous les matins à dix heures et demie, nous nagions ensemble, poésie en mouvement glissant à travers les douces vagues. Ensuite, nous nous reposions sur une jetée voisine et une amitié était forgée, mais rien de plus.

À la fin de l'été, nous avons fait nos adieux. J'espérais que l'été prochain nous pourrions reprendre notre amitié et notre bain matinal. Pendant tout cet hiver, j'espérais plus. Lorsque l’été suivant est enfin arrivé, j’ai couru vers le lac et y ai sauté à dix heures et demie, dans l’espoir de revoir mon nageur lent. Je restais là à attendre, l'eau toujours fraîche. J'ai continué à chercher mais elle n'est pas venue. La tristesse m'envahit alors que les nuages ​​arrivaient. J'ai recommencé à nager le long du rivage, mais cette fois, la solitude était différente. Je me suis dit après coup, c'était peut-être une rencontre unique dans une vie. ma sirène du lac.

Cela fait plus de 50 ans que ces jours merveilleux et longtemps depuis que je suis descendu au bord du lac. Mais, au fil des années, je me souviens encore avec beaucoup de plaisir du plaisir que nous avons partagé. J'ai découvert quelques années plus tard que mon nageur lent s'était éloigné et qu'il n'avait jamais pu retourner au lac. Mais le souvenir de cet été est resté pendant toutes ces années. Je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qui aurait pu être si mon lent mijotage était revenu et qu'à dix heures et demie, nous nagions de nouveau.

Au fil des ans, les souvenirs reviennent. Un kaléidoscope d'images clignote de temps en temps. Les moments de ma vie où des moments de joie aussi bien que de chagrin emplissent ma pensée consciente. Mais rien de plus clair que cet été où ma sirène au bord du lac me tenait captive chaque matin car à dix heures et demie nous nagions de nouveau. De toutes les fois où j’ai aspiré à la romance de cette sirène au bord du lac, l’amitié que nous avions partagée la rendait si douce et si chère.

Maintenant, un autre été rapide approche, bien que je sois à mille kilomètres de ce lac, je participe encore à une baignade matinale à dix heures et demie, où l’eau convient mieux à ma structure de vieillissement. Je pense encore au temps de cet été où les eaux douces et claires nous invitaient à vivre des moments si doux et si tendres qui me rappellent de si bons souvenirs de mes moments précieux où ma nageuse, la sirène du lac et moi avons survolé eaux claires et fraîches.